Le brief
Vidéo 1 : Le catalyseur secret des licornes
Le catalyseur secret des licornes
Vidéo 1 : Idée principale : Eric raconte l'histoire de Frédéric Potter sauvant Ledger sans révéler que c'est ça le catalyseur. Teaser qu'il a identifié ce qui fait vraiment la différence entre les entreprises qui explosent et celles qui plafonnent.
Informations :
- Les surlignés oranges (en commentaires) sont les notes pour le vidéaste, le monteur, ou pour donner diverses indications par rapport à la mise en scène, le montage ou des textes ou bandeaux à rajouter sur l’écran.
- Les indications en bleu sont pour Eric : indications de jeu ou de posture par rapport à la caméra ou à une certaine façon de jouer/parler. (à définir)
Plan 1[a] : La scène commence où l’on voit Éric Larchevêque dans une position fixe sur un siège de bureau qui tourne sur lui-même comme une toupie, donc Éric tourne avec le siège…
Il est dans la position de quelqu’un qui pense (réf le penseur de Rodin) les bras sur les accoudoirs et la tête légèrement baissée, le menton posé dans sa main droite.
Une lumière fixe (spot jaune) sur lui et le fond noir dans l’obscurité ou tamisé.
Cela donne un peu l’effet de le voir tourner comme un gyrophare…
La scène dure trois secondes, le siège tourne sur lui-même (trois tours sur lui-même) et le siège s’arrête.
Éric se retrouve faceCam et commence directement à dire le texte en noir.
J’ai une révélation à vous faire ! Et si j’en arrive aujourd’hui à ce moment précis de ma vie, ce moment présent où je vous parle dans cette vidéo ici et maintenant, ce n'est pas dû au hasard.
Même si parfois il fait bien les choses, dans le monde de l'entrepreneuriat, ce n’est quasiment jamais le cas.
Et ce que j’ai à vous révéler de précis pourrait bien changer le cours de votre vie d’entrepreneur.
De la même façon qu’à mes débuts avec Ledger, ma vie n’aurait jamais été la même si je n’avais pas écouté la parole d'un seul homme, à un moment précis comme vous le faites avec moi aujourd’hui.
Vous le savez autant que moi, un entrepreneur est un peu comme un joueur d'échecs qui essaie d’anticiper ses coups en même temps qu’il se doit d’être extrêmement vigilant aux coups de son adversaire.
Je dirais même, aux coups de SES adversaires. Car il en a plusieurs :
Il doit mener son projet en leader, faire face à la concurrence, aux aléas du marché, aux guerres, aux crises, et même parfois à un virus qui fait que tout peut s'écrouler.
Vous me direz, jusqu’à présent, je ne vous apprends pas grand-chose, ce que je vous dis là, c’est la vie quoi, c’est valable pour tout le monde, mais …
Si l’on zoome un peu plus sur des situations plus spécifiques, ou plus techniques, qui sont propres aux différents types d’entreprises,
On s’aperçoit très rapidement que parfois on peut se retrouver dans des situations urgentes qui surgissent là comme ça, comme une tempête, un tsunami, de manière intempestive et inattendue.
Et même en bon capitaine d’entreprise, on ne sait plus quelles décisions prendre.
On se retrouve bloqué !
Et quoi que l’on joue, la partie semble être terminée d’avance !
Quoi que l’on fasse, le naufrage semble inévitable !
Pour illustrer mon propos, je vais vous raconter une période critique de la vie de Ledger qui aurait pu s’écrouler très rapidement si je n’avais pas pris la bonne décision…
Et pour prendre cette décision fatidique, j’ai pourtant dû aller à l’inverse de ce que je pensais faire. J’ai dû aller à l’encontre de convictions bien ancrées et j’ai dû détruire des croyances qui finalement s'avéraient être contre-productives.
Dans cette situation inextricable avec ledger, une seule personne de mon entourage professionnel a su m’ouvrir les yeux sur la seule solution pour m'en sortir.
Car elle en avait l’expérience, elle avait le bon réseau pour l’appliquer, et tout le savoir-faire pour la finaliser.
Ce fut un véritable catalyseur !
Et même si je n’étais pas d’accord avec cette personne,
même si ce n’était pas ma vision des choses pour Ledger,
même si j’ai eu du mal à accepter qu’elle avait la vraie bonne solution à un problème de taille qui aurait pu couler l’entreprise en moins de deux…
Je l’ai écouté, je me suis résigné, et j’ai bien fait, car sans lui, ledger ne serait jamais devenu une licorne.
Cet homme, c’est Frédéric Potter, ingénieur des hautes technologies, l’un de mes plus gros investisseurs de Ledger à l’époque, président et fondateur de Netatmo, une entreprise spécialisée dans la fabrication d’objets connectés.
Alors, revenons-en à cette période critique qui était aussi la phase d’un décollage fulgurant pour Ledger…
Tout allait pour le mieux et c’est pourtant ce succès aussi énorme que soudain qui a bien failli nous faire exploser en plein vol.
Vous me direz, drôle de paradoxe, mais pas si paradoxale que ça… je vous raconte.
Nous sommes en 2017, Ledger vient de réaliser sa deuxième plus grosse levée de fonds de 7 millions de dollars, alors que notre première levée était déjà de 1,5 million de dollars en 2015.
Et l’adoption de nos produits phares, le Ledger nano S et le Ledger Blue, commençait à s'accélérer au niveau mondial, …
C’est vrai que notre technologie n’avait pas d'égal et nos portefeuilles matériels avaient déjà donné leurs preuves en matière de sécurité des cryptomonnaies et d’identités numériques.
Il faut se remettre dans le contexte.
À l'époque, c'était l’un des plus importants financements de start-up liés à la blockchain à ce jour en Europe.
L’engouement était énorme et l’objectif principal de cette levée était de renforcer notre position de leader mondial sur le marché des portefeuilles matériels,
tout en accélérant le développement de solutions cryptographiques pour les entreprises.
Ledger connaissait donc une croissance spectaculaire au cours des derniers mois de l'année 2017 et nous étions en passe de multiplier par dix notre chiffre d'affaires.
Nous, Ledger, on avait déjà notre usine à Vierzon pour la production hardware de nos portefeuilles et on s’attendait à avoir une production de 30 000 unités de nos produits, tout au plus !
Quand les bons de commande ont littéralement explosé et l’usine de Vierzon ne pouvait plus suivre la cadence.
Et quand on sait aujourd’hui que nos ventes ont été de 1 million d'unités, il nous fallait une solution pour produire plus et répondre à la demande, sinon, c’était foutu pour nous !
Mais que faire ? Sur le moment on était coincé, submergé par cette croissance parabolique.
il nous fallait réagir vite et trouver le moyen de produire à grande échelle en un temps record.
Imaginez bien qu’on n’avait pas le temps de construire une usine de plus à Vierzon, ça aurait pris beaucoup trop de temps. Surtout en France !
Et même en doublant la cadence de production, même en faisant tourner l’usine 24h/24, on aurait à peine répondu à la demande qui devenait de plus en plus exponentielle…
Je n’en dormais plus. C’était comme si la vie m’avait fait le plus beau des cadeaux, tout marchait du feu de dieu, et que d’un coup, elle m’imposait une condition si énorme que ça devenait impossible à gérer.
C'était devenu un cadeau empoisonné ! Un rêve à peine caressé avant même qu’il ne tourne en cauchemar.
On était dans l’impasse, jusqu'à ce que Frédéric Potter entre en scène… vous vous souvenez, l’un de nos plus gros investisseurs, je viens de vous en parler !
… Et ce qu’il allait me dire n’allait pas me plaire !
Pourtant, il avait identifié notre problème, il savait comment le résoudre et il avait le réseau pour que ça puisse se faire.
Je me souviens de sa phrase qui m'a vraiment percuté l’esprit sur le coup…
… “Éric, si tu veux que ça se fasse, il faut monter une usine en Chine le plus vite possible !”
Quoi ? En Chine ?... j’étais à mille lieues d'imaginer faire ça… et pourtant, il avait raison, c’était la seule solution à notre problème d’hyper croissance.
Je peux vous dire que la pilule a été dure à avaler. J’avais cet idéal de produire en France, d’avoir mon usine à Vierzon, de faire travailler les gens d’ici, de contribuer à l’économie locale…
J’avais les valeurs d’un entrepreneur d’une start up à la française quoi ! Je voulais prouver que l’on était bien là le fruit de cette “Start-up nation”... mais c’était impossible…
Je n’arrivais pas à me dire que c'était la seule solution.
Et pourtant, il n'existait aucun autre endroit au monde qui pouvait monter une usine en l’espace de quelques mois pour attaquer la production de notre produit à grande échelle avec plus de 400 ouvriers… et c’est encore le cas aujourd'hui !
C’est là que j’ai vraiment compris que pour passer le cran au-dessus, je n'avais pas le choix.
Et c’est là aussi que j’ai vraiment compris que notre esprit peut nous empêcher de voir les choses autrement parce qu’on s’est installé dans de beaux principes, de belles valeurs.
Après tout, il fallait voir grand, il fallait une vision globale, mondiale, ça n'entachait en rien au fait que Ledger restait Française, et toutes les grandes entreprises en France font la même chose !
Ce n’était pas un mal pour Ledger, bien au contraire, c’était construire la rampe de lancement pour faire décoller la fusée, ce n’était pas le moment de me bloquer sur des principes un peu chauvins !
Et Frédéric Potter avait plus que raison et c’est en somme grâce à lui, si Ledger est devenu une licorne… et aussi un peu grâce à moi quand même, d’avoir enlever les œillères qui m’empêchait de voir loin et de réaliser notre rêve.
C’est justement l’union de ces forces, l’ambition pour ma part, et la stratégie industrielle que m’a apportée Frédéric Potter qui nous a menés au succès mondial !
L'expérience de ce succès brutal m’a vraiment fait comprendre une chose fondamentale :
l’importance du réseau qui est sûrement le véritable catalyseur pour qu’une entreprise puisse répondre à des problèmes spécifiques.
Et c’est ça qui à fait la différence indéniable pour Ledger, entre une entreprise qui stagne ou meurt et une entreprise qui décolle et devient une licorne.
Aujourd’hui, après toutes ces expériences, ces problèmes identifiés tout au long de ma vie entrepreneuriale, j’ai eu une envie de créer un catalyseur qui fait que chaque entreprise, chaque entrepreneur trouvent les réponses à ses problèmes spécifiques !
Et c’est ce catalyseur secret des licornes que je vais vous le révéler !
Ne restez jamais ancré dans ce que vous pensez avoir compris, vos principes, vos croyances… ce pourrait-être le début de votre chute entrepreneuriale !
Mais au contraire, ouvrez les yeux et ne vous empêchez pas d’atteindre votre Graal !
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